Images aléatoires

TOUS CONCERNES !

Hier, les vendeurs,

Aujourd'hui, les vendeurs + les salariés des banques,

Demain, les vendeurs + les salariés des banques + ... + ... + VOUS !

Mercredi 5 novembre 2008

Travail le dimanche: les communes de Nantes disent non ! - Tours - Le gouvernement envisage d'assouplir la législation pour permettre l'ouverture des magasins le dimanche. Une proposition de loi devrait être débattue avant la fin de l'année mais les communes nantaises disent non à la dérogation à la règle du repos dominical.


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Mercredi 5 novembre 2008

Lors de cette émission, il est annoncé qu'un étudiant, sur trois travaillant, est en échec.
Au lieu de proposer des bourses à la hauteur des besoins des étudiants, on leurs propose de travailler la nuit ou le dimanche, voir même de contracter des prêts à taux 0...


Mercredi 05 novembre 2008 à 20h50 : 66 minutes. rediffusé le 07 novembre à 02h00, le 08 novembre à 13h55 et le 09 novembre à 17h15 pour le 66 minutes :

Logement, études: la crise frappe les moins de 25 ans - Edouard Dergeon ( Productions Tony Comiti )

On a peine à y croire, et pourtant c'est vrai: dans une loge de concierge avec sous-sol, quinze étudiants s'entassent et paient chacun un loyer de 200 €. Un scandale? Le propriétaire se défend en affirmant qu'en échange, il leur fait aussi la tambouille. Mais c'est une certitude, les moins de 25 ans sont aujourd'hui parmi les plus durement touchés frappés par la crise. Un étudiant vit en général avec moins de 600 € par mois. A ce prix là, comment arrivent-ils à se loger, à se nourrir et s'habiller? Cités U délabrées, Petits jobs, système D, enquête sur la galère de ces  jeunes et ceux qui parfois chechent à les exploiter, en proposant par exemple des logements contre les faveurs de jeunes étudiantes.




http://www.m6.fr/html/emissions/66minutes/index.shtml
Emission du 05/11/2008


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Mercredi 5 novembre 2008

Extrait du Journal
des Employés et Cadres FO
n°6 - octobre 2008

Le scandale a assez duré.

 Les V.R.P. sont-ils des bêtes de somme, corvéables à merci ? On peut se poser la question !

 

Dans les salles d'attente des hypermarchés, les conversations entre V.R.P. reviennent sans cesse sur ce sujet : est-il légal qu'un V.R.P. effectue le travail de maintenance (remplissage de rayons), implantations et réimplantation de magasin, la nuit ou le dimanche ?

Nous répondons fermement : c’est juridiquement illégal !

 

Les Représentants Multicartes sont concernés par le phénomène, comme les Exclusifs.

 

Le Ministère du Travail confirme qu'il s'agit de travail illicite (c'est du travail au noir non rémunéré). La législation qualifie ce travail de clandestin.

Tout représentant est tenu par un lien de subordination envers la société qui l'emploie : IL LUI EST FORMELLEMENT INTERDIT DE TRAVAILLER POUR UN AUTRE EMPLOYEUR ET D'EXERCER SON ACTIVITE EN DEHORS DES HEURES D'OUVERTURE DES MAGASINS ET DES JOURS LÉGAUX DE TRAVAIL.

 

Lorsque nous avons signé, en 1975, la Convention Collective des V.R.P. avec le C.N.P.F., il n'a jamais été prévu que les V.R.P. pourraient travailler la nuit ou le dimanche, pour des travaux de manutention qui n'ont rien à voir avec leur activité de vendeurs.

 

En ce moment, sur toute la France, de plus en plus d'hypermarchés, de supermarchés demandent aux V.R.P., de venir travailler dans leurs rayons, à 5 heures voire à 4 heures du matin, la nuit ou le dimanche.

 

Devant la mansuétude des employeurs, voire leur complicité avec les patrons d'hypermarchés (ils ne se mangent pas entre eux !), l’Union Nationale des Syndicats de V.R.P. et Commerciaux FO a décidé de prendre la situation en mains pour faire cesser ces pratiques.

 

Nous avons alerté le Ministre du Travail.

 

Nous savons quel chantage, les V.R.P. subissent pour aller effectuer ce travail illicite.

 

Si vous êtes, vous-même, sollicité par un magasin pour ce genre de travail, téléphonez immédiatement au secrétariat (06.77.79.06.77).

S'il s'agit d'un travail de nuit ou de dimanche, nous avons impérativement besoin de connaître la date exacte. Il va de soi, que votre identité ne sera jamais divulguée ; mais ces renseignements nous sont indispensables pour intervenir auprès des Inspections du Travail.

 

Il est important que chacun se sente concerné, que chacun comprenne que notre profession est menacée par de telles pratiques, que notre vie personnelle est, elle aussi, menacée. Il ne faut pas avoir une mentalité d'esclave.

 

IL FAUT FAIRE RESPECTER SON DROIT et FAIRE RESPECTER LA LOI.

 

Sinon, les V.R.P. actuels pourront s'inscrire au chômage dans quelques années. Ils seront remplacés par des manutentionnaires qui auront la possibilité de prendre des commandes. Ce n'est pas de la science fiction... Si les V.R.P. continuent à subir sans rien dire, ils scient la branche (leur métier) sur laquelle ils sont assis.

 

En vous défendant, en réagissant, nous défendons vos conditions de travail, mais aussi la démocratie, car dans un pays où les lois sont violées, où.des abus sont tolérés, c'est la démocratie qui est en danger.

 

N’oubliez pas aussi que s'il arrive un accident de trajet (qui peut être mortel ou laisser handicapé à vie) ou un accident dans le point de vente (en réserves par exemple), à un V.R.P. travaillant la nuit ou le dimanche, l'accident du travail ne sera pas reconnu par la Sécurité Sociale, pour la bonne raison que le V.R.P. travaille alors sans ordre de mission de son employeur.

 

Vous pensez bien qu'aucun employeur ne va s'aventurer à signer un ordre de mission écrit pour un travail qu'il sait illicite. Si ce cas, hautement improbable se produisait, les médias s’en feraient l’écho, mais ne rêvons pas…

 

D’autre part, n’oubliez pas non plus qu’un employeur qui laisse faire, ne veut rien savoir, peut parfaitement, en cas de problème et légalement, se retourner contre son représentant et le licencier pour faute grave (travail illicite sans ordre de mission).

 

Un juge prud’homal, fut-il FORCE OUVRIERE, ne pourra rien pour ce V.R.P. qui sera condamné ou, pour le moins, débouté.

 

CETTE AFFAIRE EST SERIEUSE.

AIDEZ-NOUS A LE FAIRE COMPRENDRE A NOS COLLEGUES.

 

Nul n'est censé ignorer la loi. Mais puisqu'elle est bafouée, nous avons décidé, à FORCE OUVRIERE, de la faire respecter, ceci avec les moyens que le code du travail nous donne, dans le but de protéger des abus et des pressions, les salariés et les citoyens que nous sommes.



Pour lire les JEC :
http://www.fecfo.fr/spip.php?rubrique28

pour les coordonnées de la section des VRP FO :
http://www.fecfo.fr/spip.php?rubrique11

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Mercredi 5 novembre 2008

PARIS (AFP) — L'ouverture des magasins le dimanche, dont Nicolas Sarkozy souhaite que l'encadrement législatif soit "puissamment assoupli", suscite des interrogations, voire de fortes réserves au sein des députés UMP.

Le sujet a été discuté mardi par les députés UMP et leur président, Jean-François Copé, a reconnu que ses troupes n'étaient pas encore "vraiment au clair". Les avis sont ainsi "très différents", notamment entre élus ruraux et élus urbains ou encore entre ceux à sensibilité démocrate-chrétienne et les libéraux.

Au printemps dernier, le député UMP Richard Mallié -élu des Bouches-du-Rhône, dans la circonscription abritant Plan-de-Campagne, l'une des principales zones commerciales en France- avait déposé une proposition de loi prévoyant une "dérogation au repos dominical" qui serait expérimentée pendant "cinq ans" dans certaines "régions agglomérées".

Face à l'hostilité de nombreux élus UMP à cette expérimentation, prélude selon eux à une généralisation du travail dominical, le gouvernement avait choisi la prudence en mettant ce texte sous le boisseau.

Mais le débat a été remis sur le tapis la semaine dernière quand le chef de l'Etat a demandé aux parlementaires de se saisir "maintenant" et "sans tabous" du texte, qui sera toutefois réécrit dans les semaines à venir dans le cadre d'un groupe de travail UMP.

"Nous sommes invités à la coproduction législative... Nous allons travailler d'arrache-pied" et "trouver une solution" avant la fin de l'année, a assuré M. Copé, le gouvernement ayant prévu d'inscrire le texte à l'agenda du Parlement début 2009.

Le principe de l'expérimentation est abandonné et, devant le groupe UMP, M. Maillé a évoqué plusieurs pistes: "ouverture possible, pour tous les commerces de détail, dans les zones touristiques", "dérogations accordées par le préfet" ou le président d'agglomération ou le maire "dans les grandes agglomérations" et "ouverture des commerces alimentaires jusqu'à 13 heures".

Des propositions fraîchement accueillies par ses collègues. L'ex-ministre Christian Jacob, qui a toujours été très réservé sur l'extension du travail dominical, a souligné qu'il fallait prendre garde à "un enchérissement du coût de la consommation" et veiller à "l'égalité des droits" en termes de compensations financières entre tous ceux qui travaillent le dimanche.

"Attention à l'avenir du petit commerce!", a lancé Serge Poignant. "Je suis opposé à une généralisation du travail dominical et au fait qu'on considère le dimanche comme un jour normal", a confié le vice-président du groupe UMP, Jean Leonetti. "Mais, même si on n'arrive pas à un résultat glorieux, il faut régler le problème d'ici à la fin de l'année", a-t-il ajouté.

"Les valeurs de la France sont d'inspiration chrétienne et le dimanche doit conserver son statut particulier de repos hebdomadaire, un jour qui permet à la famille de se retrouver", a de son côté estimé Jérôme Chartier.

Si certains libéraux sont de farouches partisans du travail dominical, l'un d'eux, Hervé Mariton, confesse ses "interrogations", estimant qu'il n'y a "pas que la consommation dans la vie, comme dit François Bayrou".

"Que serait une société dans laquelle le travail dominical serait devenu majoritaire, consacrant comme principe et non plus comme exception l'absence de pause dans l'activité économique ?", s'interroge le député Jean-Frédéric Poisson, suppléant de la ministre Christine Boutin, dans une tribune publiée cette semaine dans Valeurs actuelles.


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